A propos

Hello Martin, je suis tellement impatient de commencer ce nouveau projet avec toi !

Je sais que ça fait longtemps qu’on parle de faire quelque chose ensemble et ça me fait plaisir d’avoir enfin trouvé quelque chose qui nous passionne tous les deux ainsi qu’une façon de s’y consacrer concrète.

Avec projet-s, on va pouvoir dédier du temps et des efforts à un secteur qui nous tient tous les deux à cœur : le monde associatif. Et vis-à-vis d’une problématique dont nous avons déjà entendu parler maintes et maintes fois : comment le financer de façon durable ?

Je sais que le fait qu’on se trouve tous les deux sur des continents séparés, toi à Bruxelles et moi à Montréal peut paraitre comme un obstacle à cette collaboration. Mais je vois ça comme une opportunité de parler à des acteurs de terrain qui vivent dans deux environnements différents. Je suis sûr que tu partages cette vision, après tout, il en faut plus que quelques milliers de kilomètres (5.537,98 km exactement) pour nous faire peur !

Pour bien commencer ce projet, je te propose de revenir sur ce que l’on veut accomplir exactement avec ce blog, pour qu’on soit sur la même page. Selon moi, il y a 4 aspects que je veux garder à l’esprit, car ils me paraissent les plus importants :

  • Donner la parole aux personnes sur le terrain : nous n’avons qu’une expérience limitée de ce monde, du haut de nos 25 et 27 ans. Je suis d’avis que l’on privilégie les expériences de première main des associations, qu’en penses-tu ?
  • Qu’on n’oublie pas notre mission : aider le secteur associatif, et cela où qu’il soit dans le monde francophone, à se financer de façon durable.
  • Qu’on garde les choses les plus simples possible : comme tu me l’as très bien dit, il faut savoir garder les choses les plus simples possible. Pas d’embarras entre nous, pas de pseudo-intellectualisation, pas de jargon scientifique, etc.
  • Essayons de rester le plus représentatifs possible : on vit déjà dans un monde qui donne plus de place à certains groupes qu’à d’autres, donc je pense qu’on est d’accord pour dire que nous ne voulons pas contribuer encore plus à ce phénomène.